SEG : C’est bientôt !

15112013

SEG : C'est bientôt ! dans Expositions affiche_s-e-g

C’est bientôt à Nancy, Galerie Lillebonne !

(Merci à Bernard Gissinger pour la création de l’affiche !)




Signe Extérieur de Grandeur !

1112013

La Galerie 1/30 sera présente dans un mois à l’exposition L’un nourrit l’autre, organisée à l’occasion du festival Chaud les Marrons, à Nancy.

À l’occasion, une nouvelle exposition est ouverte à l’intérieur de la Galerie 1/30, intitulée Signe Extérieur de Grandeur. Elle fait appel à Bernard Gissinger, Julien Chanty, Aude Schmittheisler, Maxime Lemoing et Émil Polette. À nouveau, différents médiums sont convoqués : graphisme, sculpture, projection vidéo… afin de cerner les caractères essentiels qui nous permettent de dire d’une chose qu’elle est Grande (avec une belle majuscule).

Des nouvelles viendront rapidement !

Le festival Chaud les marrons aura lieu les 28, 29 et 30 Novembre pour son édition 2013. L’exposition L’un nourrit l’Autre durera du 25 Novembre au 22 Décembre 2013.




De l’architecture de la Galerie 1/30

17062013

Plusieurs fois, il m’a été demandé si le lieu de la galerie était un lieu « réel »* dans le sens où c’était une miniature d’un autre lieu.

Alors voilà : pour tous ceux qui se posent la question : non, je n’ai pas fait une réplique miniature d’un autre lieu. C’est un espace que j’ai entièrement conçu, devant une feuille de papier et un carnet, crayon à la main, puis que j’ai transposé en volume. La réalisation en miniature d’un lieu déjà existant ne présentait aucun intérêt à mes yeux : de un, parce que le lieu existait déjà, et que je ne voyais pas de raisons valables le reproduire, de deux, parce que cela ne me donnait pas de marge de manœuvre dans la conception. Le fait d’avoir entièrement pensé mon espace m’a permis de le dessiner dans le but que je lui destinais : l’étude de la question du monumental. De plus, excepté le fait que je me soit interdit les étages, je ne me suis pas donné comme limite un espace facilement réalisable en maquette, bien qu’au final, ce fut le cas.

Lorsque j’ai dessiné l’espace, je ne me souviens pas m’être inspiré d’espaces existants, sauf peut-être la galerie Faux Mouvement, à Metz, pour la morphologie générale de mon lieu d’exposition. C’est-à-dire : une entrée relativement étroite, qui s’ouvre ensuite sur un espace rectangulaire globalement vide.

Cependant, restrospectivement, je peux citer plusieurs lieux et espaces qui m’ont probablement influencés dans la conception de l’espace, même si cela ne fut pas volontaire : le Turbine Hall de la Tate Modern Gallery  (Londres), la réhabilitation et l’intégration d’éléments d’architecture anciens du Centre d’Art Contemporain de la Synagogue de Delme, et de ma salle de cours actuelle. Enfin, les escaliers de l’entrée de la galerie ressemblent fortement à ceux qui existent entre l’Arsenal et l’ÉSAL, à Metz.

J’avais choisi, dès le départ, d’intégrer des reliques d’une architecture « antérieure » à la métamorphose du lieu en espace dédié à l’art contemporain. Je pense que la première raison est que cette coexistence, je la vis au quotidien. La seconde raison est que cela créé un cadre et un contexte à mon espace, qui dépasse ce dernier. Ce n’est plus un espace déconnecté d’un « reste », ce n’est plus un espace isolé dans le temps et dans l’espace. Ces éléments architecturaux inscrivent la Galerie 1/30 dans le temps : le lieu a un passé lointain (l’époque de l’érection de cette architecture massive, en pierre de taille), et un passé plus proche, celui de sa métamorphose en lieu d’art. Les arches de pierres qui sont prévues contre un des murs (mais pas encore installées), à demi enfoncées dedans, incitent à penser qu’il y a un « extérieur » à la galerie, et ceci participe[ra] au contexte spatial supposé de la Galerie 1/30.

Les éléments d’architecture sont en pierre de Jaumont, une roche jaune caractéristique du pays messin dans lequel j’ai toujours évolué. Elle a notamment été utilisée depuis le Moyen Âge pour la construction de la cathédrale, de nombreuses églises, et, en règle générale, de nombreux édifices imposants : mur d’enceinte et tours de garde, écuries (aujourd’hui transformées marché couvert), palais de justice, et, plus tard, quelques casernes militaires. Bref, c’est une pierre très significative en moselle, lourde de passé, et communément associée à l’idée de… monument. Le choix était pour moi évident, d’autant plus que c’est une matière que j’adore. Tellement évident, qu’en réalité, je n’ai jamais ne serait-ce que songé que je pourrais utiliser un autre type de roche avant d’écrire ces quelques lignes. Cela ne m’était jamais venu à l’esprit.

La question d’une morphologie semblable à celle d’un théâtre ou d’une scène est également revenue sur le tapis quelques fois. Je pense que cela est dû au fait que la galerie était en cours de construction, mais je tiens à préciser ce point : je n’ai pas souhaité cet état des choses. Malgré tout, il y a peut-être un rapprochement à faire entre les question de la scène et de la monumentalité, par le biais de la distanciation, créée par la surélévation par rapport au sol du plateau où sont généralement les acteurs. Bien que les spectateurs, pour des raisons de visibilité et d’acoustique, soient placés au dessus des acteurs. C’est un point intéressant qui se soulève ici, et je pense qu’il fera l’objet d’un questionnement ultérieur.

*Pour les questions de « réalité » des espaces d’expositions miniatures, je vous renvoie au travail et aux remarques d’Hubert Renard à ce sujet. Ce n’est pas parce qu’il est miniature et inhabituel qu’un tel lieu n’est pas un « vrai » lieu.




Première Exposition : Portes ouvertes ÉSAL

13032013

Première Exposition : Portes ouvertes ÉSAL dans Expositions flyer1

 

Première présentation de la galerie !

L’exposition regroupe une sélection de huit étudiants de l’école, en 1e, 3e, 4e & 5e années, autour de la question « À quoi sont dressés les monuments ? »

Les réponses, variées, apportent un éventail de notions potentiellement initiatrices d’élévations de monuments : religion, histoire, mémoire… La notion de futur, si elle peut sembler paradoxale aux premiers abords, est elle aussi évoquée.

crucifix2-300x200 dans Expositions

Loïc Loutz a choisi d’exposer un crucifix, issu d’une série de moulages précédemment réalisés. La croix n’étant pas ébarbée, et ainsi posée au sol, elle questionne également la fabrication des idéologies, et leur croissance jusqu’au point où elles permettent l’édification de monuments.

galerie-1_300-300x200

Pauline Bertrand présente une maquette à l’échelle 1/10 de la galerie 1/30. C’est un jeu de mise en abîme, détournant un peu la question initiale. Cependant, on peut voir dans ce jeu la question même de la sacralisation de l’œuvre d’art, de l’espace d’exposition, qui était en partie à l’origine de la galerie 1/30. En effet, cette distanciation, cette mise sur piédestal est très similaire à l’idée de monument. Après tout, un piédestal n’est-il pas un socle sur lequel on pose les statues ? Exceptionnellement, je suis personnellement intervenu dans l’espace d’exposition 1/300 qui est sa réponse : j’ai reproduit sa maquette à nouveau à échelle 1/10, soit une échelle de 1/3000 par rapport à la réalité.

naissance-des-serpents2-300x200icare2-300x200courant-dair2-300x200

Marion Bouture expose quelques séries de petits objets trouvés. J’ai particulièrement apprécié sont intervention, car elle s’éloigne totalement – en apparence – de l’idée que l’on se fait du monument, pour présenter des petits riens. Des débris, des objets perdus, des éléments incongrus, qui sont autant de monuments aux petites choses. Ce sont les monuments les plus rares, car ils sont de ceux que l’on garde généralement bien précieusement pour soi. Ce ne sont pas forcément des monuments destinés à être montrés, mais je crois qu’ils sont des plus importants pour chacun d’entre nous.

Monument dedie aux..

Julien Chanty expose un  » monument dédié aux prochains monuments « . Les implications sont nombreuses, mais je n’en retiendrai que deux, majeures : la notion de futur, qui présente de nombreux intérêts associée à celles, classiques, de monument et de souvenir ; et la notion de continuité, qu’il a bien exprimé lorsqu’il m’a écrit « qu’est-ce qu’un monument sinon une trace du passé visant à ériger l’avenir ? » Ce qui est particulièrement intéressant dans ce projet, c’est qu’il lie astucieusement passé et futur, sans les évoquer directement, dans un moment du présent : celui qui fait qu’à chaque instant, on peut basculer à la fois dans l’un et influer sur l’autre. Le moment où l’on cesse d’être dans le domaine de l’acte en puissance pour passer dans le domaine de l’acte pur : le moment où le socle portera un monument.

heartless-200x300

« Le souffle coupé la gorge irritée
je m’époumonais sans broncher »

Alain Bashung, Angora

Bérenger Barois a choisi d’exposer un cœur en dentelle noire, très représentatif de son activité artistique. À travers la dentelle, matériau intime et dont la forme structurelle est semblable au tissu cardiaque, qui sont récurrents dans son travail, elle cherche à donner un cœur et un souffle de vie au bâtiment. Ce cœur, immense à l’échelle du lieu, devient un marqueur temps, qui, de son rythme latent, pulse tout au long de la durée de vie de l’exposition.

monumenta2

Sophie Lux montre cinq photographies de détails architecturaux de bâtiments monumentaux. Elle a choisi de répondre à la question par une accumulation d’exemples de ce que peuvent être des monuments. C’est un jeu entre deux dimensions distinctes : celle du monument et celle de l’homme. Car ce qui distingue un monument (en tant que pièce d’architecture) d’un autre bâtiment, c’est bien le rapport d’échelle de l’homme face a la grandeur des monuments. Dans les bâtiments imposants, mais n’étant pas classés dans la catégorie « monument », il y a un rapport d’échelle commun entre architecture et homme. Dans le monument, on perd cette adéquation entre les deux : le monument nous surplombe de toute sa grandeur. C’est ce jeu là qui est mis en avant dans cette série photographique.

assemblage-3bis-300x200

Aude Schmittheisler, quant à elle, a souhaité miniaturiser une de ses précédentes installations. C’est un travail d’accumulation et d’assemblage, à nouveau de petits riens (dans la pièce originale : des rouleaux de carton récupérés), mais qui finit, au contraire des séries de Marion Bouture, par devenir envahissante, imposante, et au final, qui réclame une certaine déférence, ne serait-ce que parce qu’elle prend plus de place que l’on ne l’imaginerait. Dans cette version miniature, le côté imposant de l’installation, il faut le reconnaître, est perdu. Mais les formes créées par cet assemblage de rouleaux, vues sous cet angle, et à cette échelle, nous évoquent de nombreuses images.

photo-cyrielle-300x200

Cyrielle Lévêque, pour finir, montre une image tirée d’un album photo familial. C’est une jeune femme tenant un drapeau français. Ici, à nouveau, deux notions se rejoignent : la nation, et la famille, qui peuvent être vues comme deux facettes d’une même pièce. Deux notions qui sont des raisons d’élever un monument, même si ceux dédiés à la nation seront bien plus imposants et visibles que ceux dédiés à la famille, plus secrets et intimes.

Paul oudin, commissaire de l’exposition.

 

 espace-dexpo-2-300x200

 




 » Chantier  » #3

4032013

 

La galerie avance !

Les murs sont peints, le sol nécessite encore quelques retouches, mais je n’ai pas encore de photos. L’extérieur sera brut pour le moment, quitte à être repeint par la suite. Les colonnes initialement prévues étant en rupture totale avec l’espace, elles sont modifiées : tronquées un peu au dessus du niveau du parquet, elles serviront de sièges (une commande de huit coussins de 2x2cm a été passée). Les arches sont reportées à plus tard.

La première exposition aura lieu le mercredi 13 mars à l’ÉSAL, à l’occasion de la journée portes ouvertes. Le flyer est presque fini, il ne me manque plus que la liste définitive des participants… eh oui.




 » Chantier  » #2

26012013

 

Le chantier a [enfin] bien avancé ! En deux semaine, les principaux volumes intérieurs ont été découpés, ajustés, collés. Le parquet a été posé dans la colonnade (à laquelle il manque encore les colonnes, vous remarquerez…). La pose correspond à du parquet lorrain d’après une « spécialiste »… pas fait exprès, mais le hasard fait bien les choses !

J’avais de belles vues d’ensemble et du parquet de la colonnade , mais allez savoir pourquoi, certaines de mes photos refusent obstinément de se télécharger correctement ! Je réessaierai cette semaine.

Bref… voilà où j’en suis.

Programme de la semaine : pose du parquet dans l’entrée (en haut de l’escalier principal), et peinture : les murs en blanc, peinture aimantée si possible pour faciliter l’accrochage. Le sol en gris ciment, peinture cirée ou plastifiée. La couleur de l’extérieur reste encore à déterminer : gris foncé, noir, ou brut.

Si j’ai le temps, j’avance sur les colonnes et les arches de la colonnade, et je cire, lasure ou vernis les planchers (à déterminer aussi).

Les réponses que j’ai eu suite à mon appel à projet sont en cours, voir bien avancées pour certain(e)s. J’en ferai le sujet d’un prochain post bientôt !

Voilà !




 » Chantier  » #1

2122012

 

Voici quelques photos de la Galerie dans son état actuel. Je comptais commencer à la monter vendredi, mais un problème de parallélisme m’a forcé à repousser ça à mardi…

J’ai mis deux photos avec uniquement les bases, pour qu’on puisse se rendre compte de la surface de l’espace.




Les Origines de la Galerie

2122012

Le projet de la Galerie 1/30 date d’il y a environ un an.

Elle est née de l’association de deux évènement : un atelier 210 lié à un petit soldat en plastique, et l’intervention de Hubert Renard à l’ÉSAL, lors de la première journée du séminaire IDE 2011-2012.

La session en question de l’atelier 210 m’a poussé à travailler sur la question du socle, via une échelle réduite. Ce projet s’appelle aujourd’hui Quel socle pour le Maréchal ? ; c’est une édition format A3 qui propose cinq modèles de socles différents, à découper et coller, afin de pouvoir chacun, chez soi, ériger un monument en y plaçant une figurine, un souvenir… Je m’en étais donc arrêté avec ce projet court à cette question : un monument, certes, mais un monument à quoi ? La Galerie reprend donc directement les questions lancées sur le vif par cette édition, et se donne pour but d’approfondir et de creuser le sujet.

Quel Socle pour le Maréchal ? a ainsi été nommé en référence à la statue du Maréchal Ney qui se trouve devant l’école, à propos de laquelle Alain (Georges) Leduc avait fait remarquer lors de ma première année à l’ÉSAL que le socle de la statue est nettement plus imposant que la statue elle-même. Ce qui, en soi, est assez curieux au premier abord, non ?

Hubert Renard, quant à lui, m’a apporté l’outil maquette. C’est un moyen « simple » de disposer d’espaces d’exposition conséquents. Cependant, là où lui-même joue avec la dualité réalité/fiction pour servir son propos –allant jusqu’à inventer des adresses fictives dans le monde réel pour ses expositions– je ne dissimule en rien l’échelle réduite de la Galerie 1/30.

Je mets ici un lien vers la zone de son site retraçant son travail de maquette, pour ceux qui n’auraient pas eu l’occasion d’assister à sa Conférence des échelles, ou qui ont besoin d’un rappel ;)    http://hubrenard.free.fr/cv.html

 

 

 




Perspective Isométrique & Plan

29112012

Perspective Isométrique & Plan dans Informations générales isometrique21-300x221plangalerie-300x212 dans Informations générales

 

fichier pdf Pdf Perspective Isométrique

fichier pdf Plan Galerie

Voici une perspective isométrique et un plan de la galerie 1/30 ! J’ai mis les pdf pour télécharger/imprimer/etc. en plus si ça vous intéresse !

 




APPEL À PROJET : À quoi sont élevés les monuments ?

28112012

 

fichier pdf Appel à projet 1

 

La Galerie 1/30 est un espace d’exposition itinérant à l’échelle 1:30, qui a pour vocation d’interroger la question de la monumentalité, au sens large. Elle mesure 120cm de long, 80cm de large et sa hauteur au plafond est de 24cm. Cependant, malgré son échelle réduite, elle est ouverte à tous types de médiums adaptés, et (surtout) pas uniquement au modélisme !

Pour sa première exposition, le thème retenu est le suivant : À quoi sont dressés les monuments ? C’est une des premières questions qui se sont posées, et elle semble être un point de départ intéressant pour cette vaste thématique.

Ce premier événement ayant également pour rôle de mettre en route le système, l’appel à projet est lancé aux élèves de l’ÉSAL, site de Metz, pour des questions de facilité ; la Galerie 1/30 est actuellement un projet d’étudiant, et ne dispose d’aucun budget.

Le dossier pdf de l’appel à projet (lien ci-dessus) contient toutes les infos nécessaires.

 

Quelques précisions :

-Les lieux d’exposition n’ayant pas encore été définis, ils seront communiqués dès que possible.

-Afin de pouvoir trouver des lieux d’exposition intéressants, il est préférable que les personnes souhaitant participer au projet me fassent parvenir très vite leurs intentions. Même si le projet n’est pas abouti, même si c’est à l’état larvaire, cela me permet d’avoir de la matière pour présenter le projet aux structures potentiellement intéressées !

-La Galerie est en cours de construction… vous pouvez voir l’avancement des travaux en salle 3˚ Année. Je mettrais bientôt en ligne une perspective isométrique du lieu, pour qu’on puisse se rendre compte de l’espace !

 

La Galerie 1/30 est un espace comme vous aurez peut-être rarement l’occasion d’expérimenter ! De plus, le souhait est qu’elle circule dans des lieux d’ores et déjà dédiés à l’exposition d’art, et que par son intermédiaire, vos travaux y soient exposés également !

Profitez-en !!

N’hésitez pas à me contacter (paul oudin, 4˚Année), ou par mail : CO.R.N.E.Corp@live.fr

 

 







Lafuturverite |
Ariellelacreatrice |
Reulouc |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Toonguitar
| Imagineart
| Ekang